mercredi 16 décembre 2009

BUEA, CAMEROUN


Ma fenêtre donne sur les contreforts du Mont Cameroun et leurs maisons nichées parmi les palmiers et les bananiers. Toujours une brume de chaleur, qui ne dévoilera le sommet du volcan qu'à deux reprises pendant mon séjour. Tout comme la nuit tombe tôt, vers 18h, le jour se lève tôt, vers 06h bien qu'on soit en décembre, latitude tropicale oblige. La chaleur se faisant plus lourde en fin de journée, je dors la fenêtre ouverte. Dès 05h, je suis réveillé par les chants d'oiseaux, voire parfois en pleine nuit par des cris de coqs qui se défient d'une basse-cour à l'autre. Le premier soir, j'ai dormi dans une autre chambre qui donnait sur la route. Les bars qui la bordent ont déversé leur musique jusqu'à très tard. J'ai demandé à changer. Au silence retrouvé est venue s'ajouter la vue apaisante de la montagne.

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