Emission de Fce Cul sur la crise grecque (les PIGS…). Arguments exaspérants des uns et des autres. Même leur façon de parler français m'agace : on sent une surdité à l'égard des autres langues (voire à l'égard d'autrui) et de l'effort d'expatriation mentale qu'exigent celles-ci, comme si l'on se contentait d'exporter sa grécité. Peut-être, tel l'Espagne franquiste, le pays est-il resté longtemps très isolé, d'où des mentalités insulaires et une forme de cocardisme cognitif ? Le même phénomène m'agace chez les Français qui parlent anglais comme l'inspecteur Clouzeau avec une assurance désarmante : c'est l'une des formes que prend la bêtise fière d'elle-même.
A propos de cocardisme, les réactions de liesse, certes compréhensibles, à l'occasion de la mort de qui vous savez ne sont pas à l'honneur de l'humanité.
Ne parlons pas du fait que certain dirigeant, pas tout à fait assez blanc-cachet-d'aspirine-avec crucifix-au-dessus-du-lit au goût de certains, a été tout récemment tenu de donner des gages de ses qualités nationales.
Je comprends. Et néanmoins je juge. Pigs.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire