samedi 10 mars 2012

CODICILLE PARANOïACO-ANTICIPATEUR

Pour ceux de mes lecteurs qui s'offusqueraient de mes propos peu amènes voire du cynisme affiché dans mon billet précédent vis-à-vis du banquier du train, à l'égard de qui je ne témoigne même pas la reconnaissance du bas-ventre : vivez quelques mois ou quelques années dans la misère sexuelle et affective qui est la mienne et on en reparlera… Il n'est d'ailleurs pas exclu que je remettre le couvert avec lui, les temps sont durs et il faut faire feu de tout bois.

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