Deux galettes qui tournent sur mon zinzin depuis des décennies, Americana sous deux angles diamétralement opposés.
Mon premier est un hommage au rhythm and blues de la Nouvelle Orléans, un peu comme les Stones à la même époque (fin années 60 / début 70), avec la prétention et l'auto-satisfaction défoncée en moins. Du rock'n'roll pas gras du bide, des chansons de music hall, des ballades beatlesiennes, une vraie perf de bonne humeur. Malheureusement épuisé mais se trouve d'occase en fouinant un peu. Le titre, qui n'apparaît pas sur la face avant de la pochette, est Supersnazz = "Trop la classe !"

Mon second est du bluegrass mutant aux textes surréalistes (cela dit, les textes du susdit sont pas mal déjantés). Qu'attendent les Etats-Unis pour éditer des timbres à l'effigie de Snocko, le loup-alter ego de Michael Hurley ? Plus de 40 ans qu'il fait la même chose dans son coin en gribouillant lui-même ses pochettes de disque, c'est le grand-père du folk alternatif américain. Ex-collègue du dramaturge Sam Shepard blablabla, on trouve tout ça sur wikipedia.

Mon tout s'écoute sur musicme ou se commande chez votre débitant en ligne habituel.
Les plus observateurs auront finement noté que les deux pochettes sont inspirées de la BD. 10 points, peut rejouer en 2ème semaine.
Question subsidiaire : quel est le disque de rock san franciscain de la fin des années 60 qui s'est vendu à des millions d'exemplaires, qu'on trouvait chez tous les copains baba cool des grands frères / grandes sœurs / oncles / tantes, et dont la pochette a été dessinée par un célèbre dessinateur underground américain, lui-même grand amateur de musiques populaires américaines du début du XXème siècle vivant actuellement en France ? Les bonnes réponses gagneront un prix mystère.
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