Suis en train de déguster un risotto aux cèpes, aux aubergines et aux raisins que je me suis mitonné en rentrant de la salle de sport, un poème. Tout est dans les ingrédient secrets (épices et aromates) que j'ai ajoutés au jugé. Je me la suis jouée au pif, en fonction de ce qui traînait sur les étagères et au frigo, le type de cuisine intuitive que je préfère. J'étais sorti du sport avec une envie de riz, et de fil en aiguille…
La mauvaise nouvelle gustative du jour, c'est que mon épicier turc (hétéro, super super super mimi, assez flirteur, et en plus il a des simit - pains turcs au sésame en forme de bretzel - plus moëlleux que ceux d'Istanbul) va plier boutique cette semaine, or c'est lui et sa femme qui avaient de loin les meilleurs fruits du quartier. En plus je ne verrai plus son sourire félin et ses yeux rieurs et je n'entendrai plus sa voix de velours. Puta vida de mierda.
1 commentaire:
Aaaah! Des simits !!! Je n'en ai pas mangé depuis mon enfance -- c'est la mère de ma copine Cécile qui les faisait (ils n'étaient donc pas turcs, of course, mais arméniens, comme son délicieux café et ses divins beureks, dont elle faisait elle-même la pâte, patiemment...). Si tu veux te lancer, elle m'a donné la recette...
Enregistrer un commentaire